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sept 07
Quand les créatifs en fument du bon…
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Comme d’habitude, M. Yannick Manuri m’a devancé sur ce coup mais c’est pas grave je suis habitué! Je vous en parle donc quand même, en explorant le sujet un peu plus en profondeur, comme d’habitude. Et oui, je suis une des victimes de vol de sujets d’article… Ben c’est comme ça, certaines personne ont une vie et ne blogue pas 24/7 ! Si vous n’êtes pas content, boycottez son blog !
J’ai vu dernièrement (d’ailleurs j’en remarque de plus en plus) plusieurs publicités que je ne comprend tout simplement pas. Je voulais vous en partager quelques unes, peut-être avez-vous l’explication de la démarche créative…
La première, une publicité pour le chocolat Cadbury’s. Je répète, une publicité pour du CHOCOLAT, nous montrant un gorille qui se prépare mentalement a jouer la batterie, de façon assez intense, sur l’air de « In The Air Tonight » de Phil Collins. Il est à noter que cette une campagne d’un budget de £6.2m (12.4 millions de dollars canadiens) a été lancée le 31 aout dernier et a été écrite et réalisée par le même directeur artistique que la très belle campagne Sony Bravia « Balls » de l’agence Fallon London.
Leur explication, « Il n’y a pas de science intelligente derrière cette campagne, ça semblait juste la bonne chose à faire. Tout simplement un effort pour vous faire sourire, comme le fait le chocolat Cadbury. C’est notre seul objectif, vous faire sourire ! Si le gorille ne suffit pas, attendez de voir ce que nous vous préparons. » À suivre sur Glass and a half full…
Plus proche de nous, au Québec, Amen vient de produire pour la nouvelle formule du journal Les Affaires une campagne qui comprend 30 panneaux extérieurs présentant chacun une exécution unique. Suis-je le seul à ne pas comprendre le concept de la campagne ?
Leur explication, « La plateforme positionne notre publication comme un levier pour nos lecteurs, dit Stéphane Lavallée, éditeur du journal Les Affaires. La trame est subtile, et l’idée maîtresse se précise dans les multiples exécutions. » La trame est en effet, TRÈS subtile.
La dernière, une publicité pour la Citroën C1 en rance faisant clairement référence à notre jeux d’enfance le Rubik Cube. SVP, qu’on m’explique quel est le rapport avec la voiture ou même ces caractéristiques ?
J’en viens à me poser quelques questions, comment est-il possible que ces créatifs réussissent à vendre ces concepts à un annonceur ? J’aimerais assister à une de ces présentations pour en apprendre davantage sur leur technique de persuasion.
Et au Québec, est-ce que les annonceurs sont aussi facile à convaincre pour une création de ce type, alors que nous avons encore de la difficulté à faire accepter un budget média numérique ? Donnez moi vos points de vues.



























